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Loza Maléombho

Née au Brésil, ayant grandi entre la Côte d’Ivoire et les Etats Unis, Loza est diplômée de l’Université des Arts de Philadelphie. À la fin de ses études, elle débute une carrière de styliste à New York chez ZARA, Diesel, puis Bloomingdale auprès des stylistes Jill Stuart, Yigal Azrouël et Cynthia Rowley. En 2009, elle fonde une marque de mode éponyme qu’elle base en Côte d'Ivoire. Sa marque de prêt-à-porter et d’accessoires pour femmes a été présentée sur VOGUE, ELLE Magazine, MARIE CLAIRE et bien d’autres.

Célébrée par les professionnels de la mode à l’international, sélectionnée en première liste de Vogue Talents (Vogue Italie), classée 7ème par Forbes Afrique sur la liste des 30 jeunes entrepreneurs Africains de moins de 30 ans les plus prometteurs, Loza fait partie des stars américaines qui ont participé à la campagne de mode du géant H&M, #HMCLOSETHELOOP. Elle a notamment été sélectionnée pour habiller les danseuses de Beyoncé sur l’un de ses clips vidéo, fait partie des créateurs préférés de Solange Knowles et les pièces de ses collections sont régulièrement photographiées sur les tapis rouges.

Souhaitant exprimer sa créativité au-delà de la mode, Loza s’engage dans la photographie artistique et voit sa série #AlienEdits présentée pour la première fois à la Subabiennale dans le cadre de la Biennale de Dakar en Mai 2016.

LouiSimone Guirandou Gallery a accueilli Loza Maléombho et la série de photos #AlienEdits du 16 Juin au 30 Juillet 2016.

« Ivoiro-Américaine aux Etats-Unis, j’ai subi toutes sortes de stéréotypes en grandissant : discriminée pour ma peau noire, voire trop noire pour les noirs américains, pour mon accent Africain, ou mon style jugé trop «ethnique», etc … Cependant, lorsque je ressentais la moindre honte, je me regardais dans le miroir et je me trouvais belle. Plus je cultivais ce qui me rendait différente plus je réalisais que la beauté n’est pas ce que les autres voient mais ce que l’on choisit de montrer. En utilisant le selfie comme plateforme, je deviens à la fois l’observateur et l’observée, ainsi je place le pouvoir de représentation dans mes propres mains. Ceci est un moyen de récupérer mon image et de remettre l’audience en question.
Le selfie serait-il toujours narcissique ? Ce stéréotype comme les autres perd tout son sens lorsque l’on change de perspective..»
Loza Maléombho

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